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"SiLENCE ÇA POUSSE" ET LA SERRE DE STEPHANE MARIE

Écrit par Patricia Hager   
Mardi, 24 Juillet 2012 12:52

 

Nous re­mer­cions STÉ­PHANE MARIE L’homme aux mille jar­dins de nous avoir fait con­fiance pour la cons­truc­tion de sa serre et de nous avoir reçu chez lui en toute gen­tillesse à dé­jeuner, un ins­tant ma­gique.

Pré­sen­ta­teur de « Si­lence, ça pousse ! » sur France 5, Sté­phane Marie a élu do­mi­cile il y a une ving­taine d’an­nées dans un petit ha­meau sur les hau­teurs de Bar­ne­ville-Car­teret. C’est ici que, de­puis 6 ans, ce natif du Co­tentin pré­pare et tourne son émis­sion.

Lorsque Sté­phane Marie parle, ses mains sont tou­jours en mou­ve­ment. Elles tra­cent dans l’air la pers­pec­tive d’une allée, ca­res­sent à dis­tance l’on­du­la­tion d’un massif, des­si­nent l’ara­besque d’une vigne grim­pante… Et quand ses mains se tai­sent, c’est pour ar­ra­cher une de ces plantes que vous et moi ap­pe­lons une « mau­vaise herbe » et qu’il con­si­dère, lui, comme « une plante qui n’est pas à sa place. » Et Sté­phane sait par ex­pé­rience qu’il faut par­fois du temps pour trouver sa place : « A 30 ans, je ne sa­vais rien du jar­di­nage. »
Le théâtre côté jardin
A 30 ans, en effet, il des­sine des dé­cors et des cos­tumes pour le théâtre : « J’avais bien roulé ma bosse, et je cher­chais un en­droit pour pou­voir me poser un peu. ».
Il s’ins­talle donc au début des an­nées 1990 à Saint-Pierre- d’Ar­thé­glise, dans le ha­meau de la Mau­brairie. Il a grandi tout près d’ici, à Bar­ne­ville-Car­teret. Le bâ­ti­ment est en pi­teux état et le ter­rain ne vaut guère mieux : « C’était un po­tager que cul­ti­vait au­tre­fois mon grand-oncle. En­fant, j’y ai passé de lon­gues heures à m’en­nuyer. Mais s’en­nuyer, c’est très bon pour l’ima­gi­na­tion ! » De l’ima­gi­na­tion, Sté­phane va en avoir be­soin pour trans­former le lopin de terre de l’oncle Louis : « Chaque matin, je m’as­seyais sur la ter­rasse, de­vant la maison, et j’es­sayais de « mettre en scène » ce que j’avais sous les yeux. Je n’avais pas le choix, il fal­lait bien en faire quelque chose, de ce ter­rain. Je suis venu au jar­di­nage par obli­ga­tion. » L’obli­ga­tion s’est muée en pas­sion…

C’est en jar­di­nant qu’on de­vient jar­di­nier
Pas­sionné, Sté­phane est sur­tout « un bos­seur, voire un hy­per­actif » : il re­trousse donc ses man­ches, plante, dé­plante et re­plante en­core. Il po­tasse les li­vres de ré­fé­rence, ex­pé­ri­mente, hé­site, tâ­tonne, fait des er­reurs et les cor­rige. C’est ainsi qu’on de­vient jar­di­nier… et homme de té­lé­vi­sion : en 1998, Sté­phane re­joint France 5 pour col­la­borer à « Si­lence, ça pousse ! », un ma­ga­zine dédié aux jar­dins pour le­quel il écrit des cen­taines de scripts.
Les émis­sions sont en­re­gis­trées ici, à la Mau­brairie. Vite, très vite, on amé­nage un po­tager, une serre, un jardin hu­mide, puis au­tant de pe­tits es­paces que de su­jets de tour­nage. « J’ai tiré parti de ce
qu’il y avait sur place. ».
Tout cela com­pose au­jourd’hui une mo­saïque de jar­di­nets, ha­bi­le­ment re­liés par des pers­pec­tives, des li­gnes de fuite, des clins d’oeil vers le bo­cage en­vi­ron­nant, son pro­lon­ge­ment na­turel.
Ici, la fan­taisie a sa place, mais l’en­semble est com­posé avec soin, parce qu’« il faut donner des re­pères pour ar­rêter le re­gard, créer des points de vue pour in­viter à voir plus loin. » Un sa­vant équi­libre entre ri­gueur et exu­bé­rance. Un jardin, somme toute, à l’image de son con­cep­teur.

Source : Manche mag' n°6 (Oc­tobre 2009)

 

 

 

 

serres

Écrit par Patricia Hager   
Mardi, 24 Juillet 2012 09:48

 

Allez vi­siter le Do­maine de Courson et son jardin qui a reçu le label "jardin re­mar­quable" , la serre fut res­taurée pas nos ate­liers il y a fort long­temps et de­puis 1991 nous ex­po­sons deux fois par an, aux jour­nées des plantes, nous re­mer­cions la fa­mille Fus­tier et de Ner­vaux et toute l'or­ga­ni­sa­tion de cette unique ex­po­si­tion en France.


Né au 16ème siècle puis agrandi et em­belli par ses pro­prié­taires suc­ces­sifs, le Do­maine de Courson con­naît de­puis trente ans une nou­velle jeu­nesse.
COURSON, D'HIER À AU­JOURD'HUI
Com­ment la noble ré­si­dence d’un par­le­men­taire est-elle de­venue la grande de­meure d’une li­gnée de ducs, avant d’ac­céder à une re­nommée in­ter­na­tio­nale en ac­cueillant les Jour­nées des Plantes, évè­ne­ment eu­ro­péen ma­jeur en ma­tière d’hor­ti­cul­ture ? C’est toute l’his­toire du do­maine de Courson…
En 1534, Gilles Le Maître, avocat gé­néral de Fran­çois 1er et pre­mier Pré­si­dent du Par­le­ment de Paris, achète un fief au centre d’un do­maine agri­cole ap­pelé Cin­ce­hours, dans la pro­vince fran­çaise du Hu­re­poix. En 1550, il dé­cide d’y faire cons­truire un ma­noir : Courson est né. Après avoir eu plu­sieurs au­tres pro­prié­taires – dont un aven­tu­rier, Bal­thazar de Far­gues, qui fi­nira pendu ! - le do­maine de­vient en 1672, par do­na­tion royale, la ré­si­dence d'une grande li­gnée de par­le­men­taires : les La­moi­gnon.
LA RÉ­SI­DENCE DES LA­MOI­GNON

Guillaume de La­moi­gnon
De Guillaume, pre­mier Pré­si­dent du Par­le­ment de Paris, le châ­teau passe aux mains de son fils cadet Ni­colas, haut fonc­tion­naire parmi les plus in­fluents de son temps. Sous les La­moi­gnon, le ma­noir des Le Maître se trans­forme peu à peu en une noble de­meure de ré­si­dence, ou­verte et lu­mi­neuse, évo­quant de cé­lè­bres mo­dèles qui vont de Rosny, pro­priété de Sully, au pre­mier Ver­sailles.
Un parc à la fran­çaise, dans le goût de Le Nôtre, met l’en­semble à la mode du temps. Le fils puis le petit-fils de Ni­colas de La­moi­gnon ha­bi­tent à Courson, mais ce der­nier meurt sans en­fants et, en 1775, le do­maine est vendu à Guillaume Jo­seph Du­pleix de Bac­quen­court, an­cêtre des pro­prié­taires ac­tuels.


LA RÉ­SI­DENCE DES DUCS DE PA­DOUE

Jean-Tomas Ar­righi de Ca­sa­nova
Quel­ques an­nées et une ré­vo­lu­tion plus tard, Anne-Rose-Zoé de Mon­tes­quiou, dont la mère est la seule sur­vi­vante des Du­pleix, hé­rite de Courson. Elle vient d’épouser Jean-Thomas Ar­righi de Ca­sa­nova. Ce cousin issu de ger­main de Na­po­léon Bo­na­parte a été en­traîné dès sa jeu­nesse dans l’épopée im­pé­riale. Cela lui vaut d’in­té­grer la nou­velle no­blesse d’Em­pire en de­ve­nant duc de Pa­doue. De re­tour d’exil en 1820, le duc lance une grande cam­pagne de res­tau­ra­tion du do­maine, trans­for­mant no­tam­ment le jardin "à la fran­çaise" en un parc pay­sager ro­man­tique qui s'ouvre sur la cam­pagne en­vi­ron­nante. Il y in­tro­duit alors de nom­breuses es­pèces. Son fils Er­nest de Pa­doue – préfet de Seine et Oise et mi­nistre de l’in­té­rieur en 1859 - en­tre­prend à son tour une pro­fonde ré­no­va­tion du do­maine, ten­dant à en faire une « grande villa des champs ». Il com­plète le parc en y amé­na­geant l’étang.

LE DO­MAINE AU­JOURD'HUI ET LES « JOUR­NÉES DES PLANTES »
Au décès d’Er­nest de Pa­doue, Courson est transmis à la fa­mille de Ca­raman. Er­nest de Ca­raman, of­fi­cier de car­rière, s’y ins­talle en 1920 et dé­cide de con­sa­crer sa vie à son re­nou­veau. Ses pe­tits en­fants, Hé­lène Fus­tier et Oli­vier de Ner­vaux-Loÿs, en­cou­ragés par leurs époux, Pa­trice Fus­tier et Pa­tricia de Ner­vaux-Loÿs, re­pren­nent le flam­beau. De­puis plu­sieurs dé­cen­nies, ils s'at­ta­chent à faire vivre le do­maine toute l'année en l’ou­vrant lar­ge­ment au pu­blic. Leur ren­contre en 1980 avec le pay­sa­giste Ti­mothy Vau­ghan va con­tri­buer au ré­veil du parc. A l’époque, les pre­miers si­gnes pré­cur­seurs d’un re­gain d’in­térêt pour les plantes et les jar­dins ap­pa­rais­sent en France. Et en 1982, l’As­so­cia­tion des Parcs Bo­ta­ni­ques de France pro­pose d’or­ga­niser à Courson leur rendez-vous an­nuel. Com­mence alors une autre his­toire : celle des Jour­nées des Plantes…



Do­maine de Courson

91680  Courson-Mon­te­loup

Tél. 01 64 58 90 12

 

 

 

serre

Écrit par Patricia Hager   
Mardi, 24 Juillet 2012 09:00

 

Vous sé­journez pour vos va­cances dans l'Anjou , ar­rêtez vous à l'Ar­bo­retum Gaston Al­lard et venez dé­cou­vrir la serre adossée  que nous avons cons­truite en 2000 et  qui abrite une col­lec­tion de plantes.

Un bo­ta­niste pas­sionné. Un hé­ri­tage du XVIIIe siècle

Né sous l'im­pul­sion d'un bo­ta­niste dis­tingué et den­dro­logue* pas­sionné, l'ar­bo­retum Gaston Al­lard d'An­gers est con­sacré à l'étude et à l'ob­ser­va­tion d'es­sences ac­cli­ma­tées du monde en­tier avant d'être un parc pu­blic. La « clo­serie de la Mau­lé­vrie » a été achetée en 1791 par Pierre Courtin, curé de Ché­rancé (Mayenne).

En 1794, ses biens sont mis aux en­chères comme biens na­tio­naux.

Vers 1830, Charles-Fran­çois Gon­tard de Launay achète cette pro­priété pour sa fille Zoé qui vient d'épouser Isi­dore Al­lard, membre ti­tu­laire de la So­ciété in­dus­trielle d'An­gers. Ils don­nent à la de­meure son as­pect ac­tuel.

Et c'est là que va naître Gaston Al­lard en 1838. Il fait des études au lycée d'An­gers ; puis à l'école d'agri­cul­ture de Grand-Jouan, près de Nantes.

En 1863, il s'ins­crit à la So­ciété en­to­mo­lo­gique* de France et part en Al­gérie pour étu­dier les lé­pi­do­ptères*.

Dans l'in­ter­valle de ses voyages, il com­mence ses plan­ta­tions à la Mau­lé­vrie ; 1863 est l'année des sé­quoias, des mar­ron­niers et des pla­tanes.

La nais­sance d'un parc de col­lec­tions

Gaston Al­lard hé­rite de la pro­priété à con­di­tion de la mettre en va­leur. Ainsi dé­bute en 1875 une col­lec­tion de co­ni­fères.

L'allée des chênes est plantée en 1878 et, en 1895, l'ar­bo­retum s'agrandit avec la partie qua­li­fiée de fru­ti­cetum* se trou­vant au sud de l'allée des chênes.

En 1916, Gaston Al­lard cherche à trans­mettre son ar­bo­retum, c'est l'Ins­titut Pas­teur qui ac­cepte le legs le 20 fé­vrier 1916.


Dans les an­nées 1960, le quar­tier est en plein dé­ve­lop­pe­ment. Pour sau­ve­garder le parc, le con­seil mu­ni­cipal l'achète à l'Ins­titut Pas­teur le 6 juillet 1959, avec le des­sein d'en faire un lieu ou­vert au pu­blic. Le ser­vice Parcs et Jar­dins se met à l'ou­vrage : outre le dé­brous­saillage, il faut éli­miner les ar­bres morts, re­prendre le tracé, rou­vrir les al­lées, clore cor­rec­te­ment l'en­semble du parc, ré­per­to­rier les ar­bres et ar­bustes qui ont sub­sisté.

Quant à l'an­cienne de­meure de Gaston Al­lard, jolie bâ­tisse du XIXe siècle, elle abrite de­puis 1964, le musée bo­ta­nique de­venu en 2005 dé­par­te­ment bo­ta­nique du mu­séum des sciences na­tu­relles. Il con­serve les her­biers Lloyd, Bo­reau, Bas­tard, Guépin, Préau­bert ainsi qu'une belle col­lec­tion d'ou­vrages bo­ta­ni­ques.

La de­meure est aussi le siège de la So­ciété d'études scien­ti­fi­ques de l'Anjou (SESA) et son im­por­tante col­lec­tion de re­vues scien­ti­fi­ques et, de­puis 1975, de la So­ciété l'hor­ti­cul­ture d'An­gers (SHA) et de sa riche bi­blio­thèque. Le Bonsaï club d'Anjou se trouve dans une salle an­nexe.

Dans les an­nées 1980, le parc s'est en­richi de la col­lec­tion de ré­fé­rence de l’hor­tensia. Cette col­lec­tion de près de 650 taxons*, bé­né­ficie du suivi scien­ti­fique de l’Ins­titut Na­tional d’Hor­ti­cul­ture.

Les jar­dins de l'Ar­bo­retum

L'ar­bo­retum est au­jourd'hui un parc de col­lec­tions de sept hec­tares qui re­pré­sente un for­mi­dable essai d'ac­cli­ma­ta­tion des plantes li­gneuses ori­gi­naires de toutes les ré­gions tem­pé­rées du globe. De­puis l'ori­gine, plus de 10 000 su­jets re­pré­sen­tant en­viron 3 500 es­pèces et cul­ti­vars* y ont été in­tro­duits et testés. A partir de 1999, le con­seil mu­ni­cipal dé­cide d'im­planter de nou­veaux jar­dins au bé­né­fice des An­ge­vins ama­teurs de belles plantes. Ce sont ainsi au total trois jar­dins sur près d'un hec­tare qui sont conçus et réa­lisés par le ser­vice mu­ni­cipal des Parcs, Jar­dins et Pay­sages. Ils pré­sen­tent au pu­blic un choix de plantes : ar­bustes, ro­siers, bulbes, an­nuelles, vi­vaces, etc. Ces jar­dins re­don­nent à l'ar­bo­retum ses let­tres de no­blesse au bé­né­fice des amou­reux des plantes et de l'art des jar­dins, mais aussi des pro­fes­sion­nels (pé­pi­nié­ristes, hor­ti­cul­teurs, éta­blis­se­ments d'en­sei­gne­ment et de re­cherche…).

Au­jourd'hui, on y dé­nombre au total en­viron 1 500 es­pèces pour quelque 4 300 spé­ci­mens ré­partis sur quatre grands es­paces thé­ma­ti­ques : l'allée des chênes, les co­ni­fères, le fru­ti­cetum* et les jar­dins. Col­lec­tionner des es­pèces rares avec le souci per­ma­nent de re­grouper des va­riétés de toutes sortes et ori­gines, et pou­voir en pré­senter une part si­gni­fi­ca­tive dans un lieu his­to­rique, c'est le rêve réa­lisé par Gaston Al­lard et que la Ville d'An­gers pour­suit au­jourd'hui aussi fi­dè­le­ment que pos­sible.

Il s'agit d'un pa­tri­moine bio­lo­gique et di­dac­tique ir­rem­pla­çable qu'il faut pro­téger : cer­tains ar­bres sont vé­ri­ta­ble­ment re­mar­qua­bles par leur âge, leurs di­men­sions, leur ra­reté. La ma­jo­rité des oeu­vres, bustes et sculp­tures en bronze, des­sins et pas­tels, donnée par le sculp­teur Fran­çois Ca­cheux aux mu­sées d'An­gers a re­joint les grands bronzes ac­quis pour ce lieu par la ville afin de créer, en plein air, dans le jardin des Es­sais et son oran­gerie res­taurée par l'ar­chi­tecte Ro­land Ko­ren­baum, l'« Es­pace Fran­çois Ca­cheux », con­tri­buant à con­férer à cet en­semble poé­tique, beauté, har­monie et sé­ré­nité.

*Den­dro­logue : spé­cia­liste des ar­bres.
*Lé­pi­do­ptères : ordre d'in­sectes cor­res­pon­dant aux pa­pillons.
*En­to­mo­logie : partie de la zoo­logie qui traite des in­sectes.
*Taxon : toute unité du monde vi­vant, y com­pris un in­di­vidu.
*Fru­ti­cetum : es­pace planté d'ar­bustes.
*Cul­tivar : va­riété d’ori­gine na­tu­relle ou ar­ti­fi­cielle dont les pro­priétés sont con­ser­vées par la cul­ture.

 

Ar­bo­retum Gaston Al­lard

7 rue du Châ­teau d'Or­ge­mont

Di­rec­tion Parcs Jar­dins et Pay­sages 02 41 22 53 00

49000 An­gers

 

 

 

serre prestigieuse

Écrit par Patricia Hager   
Mardi, 24 Juillet 2012 08:35

 

Vous passez vos va­cances dans le Co­tentin , une vi­site s'im­pose au jardin des Ra­va­lets à Tour­la­ville ap­par­te­nant à la ville de CHER­BOURG , la serre que nous avons res­taurée est le joyau de ce parc avec le châ­teau, venez voir les Gun­neras et les nom­breuses plantes que les na­vi­ga­teurs ra­me­naient de leurs  voyages.


Le châ­teau est situé dans un su­perbe parc pay­sager de 18 hec­tares, aux sen­tiers si­nueux et aux ar­bres re­mar­qua­bles.

Le parc abrite éga­le­ment un con­ser­va­toire du dahlia, et offre une vaste prairie bordée d'es­paces na­tu­rels.
Type : Bo­ta­nique, 
Con­ser­va­toire du dalhia
Elé­ments re­mar­qua­bles : 
Parc et Serre à ro­tonde
Elé­ments vé­gé­taux : Ar­bres re­mar­qua­bles, Ar­bustes, Plantes vi­vaces, 
Ar­bres re­mar­qua­bles : Pseu­dot­suga men­zeisii 1860 en­viron,

Se­quoïa gi­gan­teum 1975,Arau­caria au­rau­cana 1860 en­viron, Ar­bres qui ont été plantés de­puis peu 
Nyssa syl­va­tica, Eu­ca­lyptus Gingko bi­loba, Da­vidia in­vo­lu­crata, Acer suc­charum, Zel­kova, Par­rotia
His­to­rique
Le châ­teau des Ra­valet fût cons­truit au XVI ème siècle par le sei­gneur Jean II de Ra­valet.

Après quel­ques chan­ge­ments de pro­prié­taires, le châ­teau fût res­tauré à la fin du XIXème siècle par René de Toc­que­ville, qui créa éga­le­ment la parc dans le goût de l'époque, agré­menté de 2 pièces d'eau (dont l'une sert de mi­roir au châ­teau) et d'une serre à ro­tonde (lune des plus spec­ta­cu­laires de ce siècle con­ser­vées en Basse-Nor­mandie).

Le châ­teau est ac­quis en 1935 par la ville de Cher­bourg. Le parc con­serve sa struc­ture d'ori­gine, mais sera agrandi et en­richi de plan­ta­tions d'ori­gines di­verses (Amé­rique du Nord, Chine, Moyen Orient, Aus­tralie, Eu­rope), dont des Fou­gères Ar­bo­res­centes.

En 1995, un con­ser­va­toire du dahlia com­posé de 200 va­riétés est créé.
La serre est ré­novée en 2000, dans le res­pect de la con­fi­gu­ra­tion

des serres d'au­tre­fois.

Châ­teau et serre sont classés mo­nu­ments his­to­ri­ques , la serre fut res­taurée par nos ate­liers




Avenue du Châ­teau
50110
TOUR­LA­VILLE
50 - Manche
PARC DU CH­TEAU DES RA­VALET

www.ville-cher­bourg.fr

 

serre abandonnée

Écrit par Patricia Hager   
Lundi, 23 Juillet 2012 14:08

 

Vous serez en Anjou pour les va­cances, venez à TERRA BO­TA­NICA, nous y avons ins­tallée une de nos  serres  an­ciennes "La serre aban­donnée".

Nos ate­liers ont  quel­ques belles serres an­ciennes à res­taurer.

Terra Bo­ta­nica a pour vo­ca­tion d'ins­truire les en­fants tout en les amu­sant. Ils in­car­ne­ront di­vers per­son­nages dans des jeux de rôle au mi­lieu des pi­rates, s'ini­tie­ront au po­tager, se trans­for­me­ront en ar­chéo­logue en dé­cou­vrant des fos­siles pré­his­to­ri­ques. Il n'y a pas que les jo­lies fleurs du jardin que les en­fants pour­ront ad­mirer, car ils par­ti­ront à la dé­cou­verte des plantes car­ni­vores et ma­lo­do­rantes dans "L'ogre vé­gétal".

Des plantes di­verses sont dis­po­sées dans les par­cours bo­ta­ni­ques et dé­cou­vertes, où elles sont clas­sées par ré­gion, pays et con­ti­nent. La serre "Les docks des 5 con­ti­nents" vous fera voyager de Ma­da­gascar jusqu'au Brésil, parmi de nom­breuses es­pèces flo­rales. Vi­sitez les fo­rêts de bam­bous dans "Les im­pres­sions d'Asie", le cœur du bayou dans "Re­flets d'Amé­rique" et "La serre aban­donnée" qui vous mon­trera les ré­gions aban­don­nées par l'homme et peu­plées de vé­gé­taux.


TERRA BO­TA­NICA

ROUTE DE CAN­TO­NAY 
EPI­NARD
49000 AN­GERS

 

 

 

 

verrières MALLET STEVENS

Écrit par Patricia Hager   
Lundi, 23 Juillet 2012 12:48

 

 

Pen­dant les va­cances, venez ad­mirer l'hôtel par­ti­cu­lier de JOËL et JAN MARTEL cons­truit par Ro­bert MALLET STE­VENS  1926-1927.

Porte et ver­rières res­tau­rées par nos ate­liers .


Cette courte voie en im­passe est cé­lèbre parce qu'elle est bordée de bâ­ti­ments conçus par Ro­bert Mallet-Ste­vens, no­tam­ment au nu­méros 9 - 12 une pro­priété mul­ti­fa­mi­liale qui a été achevée en 1927.

Il s’agit d'une œuvre im­por­tante du mou­ve­ment mo­derne, or­ga­nisée pour créer des vo­lumes qui se dé­ve­lop­pent en avan­cées, en ter­rasses, fa­çades et au­tres ef­fets qui font que chaque ap­par­te­ment est unique.

Au nu­méro 10 se trouve l’an­cienne maison-ate­lier des sculp­teurs ju­meaux Jan et Joël Martel.  Elle est classée.
L’ate­lier des frères Martel, se dis­tingue des cons­truc­tions voi­sines, tant par la taille de la par­celle (18.60 x 12 m) et par son pro­gramme que par son or­ga­ni­sa­tion for­melle. Un pre­mier permis de cons­truire est dé­posé le 20 mai 1926.

Le bâ­ti­ment pré­sente au vi­si­teur trois en­trées : à gauche le ga­rage, à droite l’ate­lier, au centre l’en­trée prin­ci­pale – une porte réa­lisée par Jean Prouvé.
Les deux ou­vrants cen­traux, lé­gè­re­ment en re­trait, glis­sent la­té­ra­le­ment pour laisser en­trer le vi­si­teur dans le hall.

C’est de­puis ce hall que se fait la sé­pa­ra­tion entre les cir­cu­la­tions pri­vées et celle ré­servée aux per­sonnes ex­té­rieures.

En effet, soit on em­prunte l’es­ca­lier con­tenu dans le vo­lume cy­lin­drique cen­tral et on ac­cède suc­ces­si­ve­ment aux trois ap­par­te­ments au­to­nomes

des étages su­pé­rieurs ; soit on se di­rige à droite, vers l’ate­lier de sculp­ture de plain-pied ;

soit, enfin, face à la porte d’en­trée, on em­prunte un es­ca­lier ac­colé à la cage, afin de ga­gner l’ate­lier in­fé­rieur.

À mi-par­cours, une der­nière volée permet de ga­gner la ga­lerie-bi­blio­thèque si­tuée en mez­za­nine et éclairée par une large ver­rière.

Cet es­pace de­vait être uti­lisé par les frères Martel pour re­ce­voir leurs clients.

L’ate­lier des frères Martel n’a pas été mo­difié de­puis sa cons­truc­tion et pré­sente en­core au­jourd’hui son ar­chi­tec­ture d’ori­gine.

 

10 rue  MALLET-STE­VENS, PARIS 16 ème

 

serre

Écrit par Patricia Hager   
Lundi, 23 Juillet 2012 10:47

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous êtes à Paris pen­dant les beaux jours de va­cances, alors aller vi­siter le Musée de la vie Ro­man­tique, un salon de thé est ins­tallé  dans la serre, res­taurée par nos ate­liers.

Ar­rivé à Paris en 1811, le peintre Ary Scheffer (1795-1858), ar­tiste d’ori­gine hol­lan­daise, s’ins­talle en juillet 1830 dans une pro­priété toute pa­tri­cienne dans le nou­veau quar­tier de La Nou­velle Athènes au n° 7 de la rue Chaptal (ac­tuel n° 16).
Ary Scheffer, pro­fes­seur de dessin des en­fants du duc d’Or­léans de­puis 1822, digne re­pré­sen­tant de l’école ro­man­tique, af­firme sa réus­site.

Sa de­meure con­naît du­rant trente an­nées une in­tense ac­ti­vité ar­tis­tique, po­li­tique et lit­té­raire.
Cons­truite par l’en­tre­pre­neur Wormser, cette maison gé­né­reuse crépie de blanc, ty­pique de l’époque Res­tau­ra­tion, com­porte deux étages d’ha­bi­ta­tion su­ré­levés sous un toit à l’ita­lienne. Dans le jardin cou­rent bientôt treilles et gly­cines. Face à la maison, Ary Scheffer fait ra­pi­de­ment cons­truire deux ate­liers à ver­rière, orientés au nord, de part et d’autre de la cour pavée : l’un à usage de salon, l’autre d’ate­lier de tra­vail.

­Dans l’ate­lier-salon, Scheffer, por­trai­tiste re­nommé sous la mo­nar­chie de Juillet, re­çoit le Tout-Paris ar­tis­tique et in­tel­lec­tuel. De­la­croix vient en voisin, comme George Sand avec Chopin qui joue vo­lon­tiers sur le piano Pleyel. Ils re­trou­vent Liszt et Marie d’Agoult, mais aussi Ros­sini, Tour­gue­niev, Di­ckens.

L’ate­lier de tra­vail, qui lui fait pen­dant de­vant un dé­li­cieux fouillis de se­ringas et de ro­siers, était uti­lisé par Ary Scheffer et son frère cadet Henry, lui aussi peintre.

D’au­tres ar­tistes fré­quen­tent l'ate­lier, comme Théo­dore Rous­seau qui acheva rue Chaptal, La Des­cente des va­ches. Ce ta­bleau ayant été re­fusé au Salon de 1835, Ary Scheffer l’ex­posa en même temps que des toiles de ses amis Paul Huet et Jules Dupré, ins­ti­tuant ainsi une sorte de Salon des Re­fusés. Scheffer abrita éga­le­ment dans cet ate­lier une partie des col­lec­tions de la fa­mille du roi Louis-Phi­lippe lorsqu’elle dû quitter la France pour l’exil en 1848. 

Cet ate­lier, ré­cem­ment ré­nové par le dé­co­ra­teur Jac­ques Garcia d’après un ta­bleau de Arie Jo­hannes Lamme, Le Grand ate­lier de la rue Chaptal en 1851, ac­cueille au­jourd’hui deux ex­po­si­tions tem­po­raires par an.

Agré­mentée d’une serre et d’un jardin, cette pro­priété qu’Ary Scheffer loua pen­dant près de trente ans, fut achetée à sa mort en 1858 par sa fille unique Cor­nélia Scheffer-Mar­jolin.

16 rue Chaptal Paris 9 ème

 

 

 

 

serre

Écrit par Patricia Hager   
Lundi, 23 Juillet 2012 09:45

 

 

Si vos va­cances vous font dé­cou­vrir la Lor­raine,  allez vi­siter le jardin de La­que­nexy où nous avons cons­truit une serre "Mi­chel Lis".

Conçus par Pascal Garbe, pay­sa­giste di­plômé de l'école d'ar­chi­tec­tu­re du pay­sage de Gem­bloux (Bel­gique) et chef de projet du ré­seau « Jar­dins sans Li­mites »

Au sein du Con­seil Gé­néral de la Mo­selle, les Jar­dins Frui­tiers de La­que­nexy com­po­sent un en­semble no­va­teur de jar­dins struc­turé au­tour

de la no­tion de goût. Ils pro­po­sent un dé­li­cieux mé­lange de po­ta­gers, fleurs belles à cro­quer et va­riétés frui­tières à tra­vers 14 es­paces

qui s'en­chaî­nent et for­ment un par­cours vé­gétal plein de sur­prises.

Vous dé­cou­vrirez no­tam­ment le Jardin des Fleurs à cro­quer, le Jardin des Pe­tits fruits, le Jardin des Herbes, le Jardin des Sens,

le Po­tager du Cu­rieux, le Po­tager d'un Epi­cu­rien, le Tunnel des Courges ou en­core le Jardin In­terdit.

Les gour­mands pro­lon­ge­ront leur vi­site par un dé­jeuner ou une col­la­tion au res­tau­rant « La Pomme Bleue ».

Le chef vous pro­po­sera des plats raf­finés et ori­gi­naux à base de lé­gumes, fruits et plantes à cro­quer du jardin… Raf­fi­ne­ment et ori­gi­na­lité au menu (ré­ser­va­tion con­seillée).

En 2012, les Jar­dins Frui­tiers de La­que­nexy ou­vrent le jardin des Ro­bin­sons, es­pace dédié aux en­fants où ils dé­cou­vri­ront

de nom­breuses sur­prises.

Vi­brez au son des ta­lents mo­sel­lans tous les di­man­ches de juin à tra­vers les con­certs du fes­tival JAZZ SA­VEURS MO­SELLE !

2 bis rue Bourger et Perrin

57530 La­que­nexy

www.jar­dins­frui­tiers­de­la­que­nexy.com

 

 

 

 

serre

Écrit par Patricia Hager   
Jeudi, 19 Juillet 2012 14:01

 

Si vous êtes en va­cances en Bre­tagne.... allez dé­cou­vrir les Jar­dins du Bo­train classé "jardin re­mar­quable" et sa serre "Mi­chel Lis"

De­­puis dé­­cembre der­­nier, le jardin du Bo­­train ar­­bore fiè­­re­­ment le label “Jardin re­­mar­­quable”.

Un signe de re­­con­­nais­­san­ce ­mé­­rité pour Marie De­­faysse, la maî­­tresse des lieux.
À la sortie de Mûr-de-Bre­­tagne, à l’abri du bo­­cage, elle y cache une splen­­dide réa­­li­­sa­­tion, où pa­­rade une sei­­gneurie du début
du XVIIIe siècle.
Il ac­­cueillait des ru­­ches en paille et donne une am­­biance très mi­­né­­rale pro­­pice à ce type de jardin.

Mais sa ré­­fé­­rence et sa source d’ins­­pi­­ra­­tion prin­­ci­­pale sont avant tout le jardin à l’an­­glaise.

Plus de 300 va­­riétés de ro­­siers et plu­­sieurs mil­­liers de plantes agré­­men­­tent
Une serre "Mi­chel Lis" y est ins­tallée dans le nou­veau jardin.


Les jar­dins du Bo­train Ma­noir du Bo­train 22530 Mur de Bre­tagne

 

 

 

 

serre

Écrit par Patricia Hager   
Jeudi, 19 Juillet 2012 13:26

 

 

 

 

 



 

Si vos pas vous font passer  par Saint Va­léry sur Somme, venez vi­siter l' her­ba­rium des rem­parts et sa serre adossée, cons­truite par nos ate­liers.

C'est en 1995, tou­jours par des bé­né­voles que fut créée l'as­so­cia­tion Her­ba­rium (loi de 1901) et le jardin du même nom.
D'un ter­rain aban­donné de­puis plus de 30 ans, donc en friche, il fal­lait, sans plan, ré­ta­blir un jardin hos­pi­ta­lier. (Le pre­mier se trou­vait au­tour de l'hô­pital de­puis 1518).
Après la Ré­vo­lu­tion fran­çaise, il fut trans­féré à l'em­pla­ce­ment ac­tuel à l'in­té­rieur de la ville for­ti­fiée. 
Les re­li­gieuses Au­gus­tines de l'hô­pital de Saint Va­lery en­tre­tin­rent ce nouvel es­pace de 1792 à1964 « pour nourrir, vêtir, panser et mé­di­ca­menter les pau­vres ma­la­des » telle est dé­crite leur mis­sion dans les ar­chives de l'hôtel-Dieu de Saint Va­lery.

Une serre adossée   pour les semis de prin­temps.

L'Her­ba­rium

36 rue Brandt

80230 Saint Va­léry sur Somme

www.jardin-her­ba­rium.fr


 

 
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