"SiLENCE ÇA POUSSE" ET LA SERRE DE STEPHANE MARIE |
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Écrit par Patricia Hager
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Mardi, 24 Juillet 2012 12:52 |
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Nous remercions STÉPHANE MARIE L’homme aux mille jardins de nous avoir fait confiance pour la construction de sa serre et de nous avoir reçu chez lui en toute gentillesse à déjeuner, un instant magique. Présentateur de « Silence, ça pousse ! » sur France 5, Stéphane Marie a élu domicile il y a une vingtaine d’années dans un petit hameau sur les hauteurs de Barneville-Carteret. C’est ici que, depuis 6 ans, ce natif du Cotentin prépare et tourne son émission. Lorsque Stéphane Marie parle, ses mains sont toujours en mouvement. Elles tracent dans l’air la perspective d’une allée, caressent à distance l’ondulation d’un massif, dessinent l’arabesque d’une vigne grimpante… Et quand ses mains se taisent, c’est pour arracher une de ces plantes que vous et moi appelons une « mauvaise herbe » et qu’il considère, lui, comme « une plante qui n’est pas à sa place. » Et Stéphane sait par expérience qu’il faut parfois du temps pour trouver sa place : « A 30 ans, je ne savais rien du jardinage. » Le théâtre côté jardin A 30 ans, en effet, il dessine des décors et des costumes pour le théâtre : « J’avais bien roulé ma bosse, et je cherchais un endroit pour pouvoir me poser un peu. ». Il s’installe donc au début des années 1990 à Saint-Pierre- d’Arthéglise, dans le hameau de la Maubrairie. Il a grandi tout près d’ici, à Barneville-Carteret. Le bâtiment est en piteux état et le terrain ne vaut guère mieux : « C’était un potager que cultivait autrefois mon grand-oncle. Enfant, j’y ai passé de longues heures à m’ennuyer. Mais s’ennuyer, c’est très bon pour l’imagination ! » De l’imagination, Stéphane va en avoir besoin pour transformer le lopin de terre de l’oncle Louis : « Chaque matin, je m’asseyais sur la terrasse, devant la maison, et j’essayais de « mettre en scène » ce que j’avais sous les yeux. Je n’avais pas le choix, il fallait bien en faire quelque chose, de ce terrain. Je suis venu au jardinage par obligation. » L’obligation s’est muée en passion… C’est en jardinant qu’on devient jardinier Passionné, Stéphane est surtout « un bosseur, voire un hyperactif » : il retrousse donc ses manches, plante, déplante et replante encore. Il potasse les livres de référence, expérimente, hésite, tâtonne, fait des erreurs et les corrige. C’est ainsi qu’on devient jardinier… et homme de télévision : en 1998, Stéphane rejoint France 5 pour collaborer à « Silence, ça pousse ! », un magazine dédié aux jardins pour lequel il écrit des centaines de scripts.
Les émissions sont enregistrées ici, à la Maubrairie. Vite, très vite, on aménage un potager, une serre, un jardin humide, puis autant de petits espaces que de sujets de tournage. « J’ai tiré parti de ce
qu’il y avait sur place. ».
Tout cela compose aujourd’hui une mosaïque de jardinets, habilement reliés par des perspectives, des lignes de fuite, des clins d’oeil vers le bocage environnant, son prolongement naturel.
Ici, la fantaisie a sa place, mais l’ensemble est composé avec soin, parce qu’« il faut donner des repères pour arrêter le regard, créer des points de vue pour inviter à voir plus loin. » Un savant équilibre entre rigueur et exubérance. Un jardin, somme toute, à l’image de son concepteur. Source : Manche mag' n°6 (Octobre 2009)
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Écrit par Patricia Hager
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Mardi, 24 Juillet 2012 09:48 |
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Allez visiter le Domaine de Courson et son jardin qui a reçu le label "jardin remarquable" , la serre fut restaurée pas nos ateliers il y a fort longtemps et depuis 1991 nous exposons deux fois par an, aux journées des plantes, nous remercions la famille Fustier et de Nervaux et toute l'organisation de cette unique exposition en France.
Né au 16ème siècle puis agrandi et embelli par ses propriétaires successifs, le Domaine de Courson connaît depuis trente ans une nouvelle jeunesse. COURSON, D'HIER À AUJOURD'HUI Comment la noble résidence d’un parlementaire est-elle devenue la grande demeure d’une lignée de ducs, avant d’accéder à une renommée internationale en accueillant les Journées des Plantes, évènement européen majeur en matière d’horticulture ? C’est toute l’histoire du domaine de Courson… En 1534, Gilles Le Maître, avocat général de François 1er et premier Président du Parlement de Paris, achète un fief au centre d’un domaine agricole appelé Cincehours, dans la province française du Hurepoix. En 1550, il décide d’y faire construire un manoir : Courson est né. Après avoir eu plusieurs autres propriétaires – dont un aventurier, Balthazar de Fargues, qui finira pendu ! - le domaine devient en 1672, par donation royale, la résidence d'une grande lignée de parlementaires : les Lamoignon. LA RÉSIDENCE DES LAMOIGNON Guillaume de Lamoignon De Guillaume, premier Président du Parlement de Paris, le château passe aux mains de son fils cadet Nicolas, haut fonctionnaire parmi les plus influents de son temps. Sous les Lamoignon, le manoir des Le Maître se transforme peu à peu en une noble demeure de résidence, ouverte et lumineuse, évoquant de célèbres modèles qui vont de Rosny, propriété de Sully, au premier Versailles. Un parc à la française, dans le goût de Le Nôtre, met l’ensemble à la mode du temps. Le fils puis le petit-fils de Nicolas de Lamoignon habitent à Courson, mais ce dernier meurt sans enfants et, en 1775, le domaine est vendu à Guillaume Joseph Dupleix de Bacquencourt, ancêtre des propriétaires actuels.
LA RÉSIDENCE DES DUCS DE PADOUE Jean-Tomas Arrighi de Casanova Quelques années et une révolution plus tard, Anne-Rose-Zoé de Montesquiou, dont la mère est la seule survivante des Dupleix, hérite de Courson. Elle vient d’épouser Jean-Thomas Arrighi de Casanova. Ce cousin issu de germain de Napoléon Bonaparte a été entraîné dès sa jeunesse dans l’épopée impériale. Cela lui vaut d’intégrer la nouvelle noblesse d’Empire en devenant duc de Padoue. De retour d’exil en 1820, le duc lance une grande campagne de restauration du domaine, transformant notamment le jardin "à la française" en un parc paysager romantique qui s'ouvre sur la campagne environnante. Il y introduit alors de nombreuses espèces. Son fils Ernest de Padoue – préfet de Seine et Oise et ministre de l’intérieur en 1859 - entreprend à son tour une profonde rénovation du domaine, tendant à en faire une « grande villa des champs ». Il complète le parc en y aménageant l’étang.
LE DOMAINE AUJOURD'HUI ET LES « JOURNÉES DES PLANTES » Au décès d’Ernest de Padoue, Courson est transmis à la famille de Caraman. Ernest de Caraman, officier de carrière, s’y installe en 1920 et décide de consacrer sa vie à son renouveau. Ses petits enfants, Hélène Fustier et Olivier de Nervaux-Loÿs, encouragés par leurs époux, Patrice Fustier et Patricia de Nervaux-Loÿs, reprennent le flambeau. Depuis plusieurs décennies, ils s'attachent à faire vivre le domaine toute l'année en l’ouvrant largement au public. Leur rencontre en 1980 avec le paysagiste Timothy Vaughan va contribuer au réveil du parc. A l’époque, les premiers signes précurseurs d’un regain d’intérêt pour les plantes et les jardins apparaissent en France. Et en 1982, l’Association des Parcs Botaniques de France propose d’organiser à Courson leur rendez-vous annuel. Commence alors une autre histoire : celle des Journées des Plantes…
Domaine de Courson
91680 Courson-Monteloup
Tél. 01 64 58 90 12
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Écrit par Patricia Hager
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Mardi, 24 Juillet 2012 09:00 |
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Vous séjournez pour vos vacances dans l'Anjou , arrêtez vous à l'Arboretum Gaston Allard et venez découvrir la serre adossée que nous avons construite en 2000 et qui abrite une collection de plantes. Un botaniste passionné. Un héritage du XVIIIe siècle Né sous l'impulsion d'un botaniste distingué et dendrologue* passionné, l'arboretum Gaston Allard d'Angers est consacré à l'étude et à l'observation d'essences acclimatées du monde entier avant d'être un parc public. La « closerie de la Maulévrie » a été achetée en 1791 par Pierre Courtin, curé de Chérancé (Mayenne).
En 1794, ses biens sont mis aux enchères comme biens nationaux. Vers 1830, Charles-François Gontard de Launay achète cette propriété pour sa fille Zoé qui vient d'épouser Isidore Allard, membre titulaire de la Société industrielle d'Angers. Ils donnent à la demeure son aspect actuel. Et c'est là que va naître Gaston Allard en 1838. Il fait des études au lycée d'Angers ; puis à l'école d'agriculture de Grand-Jouan, près de Nantes.
En 1863, il s'inscrit à la Société entomologique* de France et part en Algérie pour étudier les lépidoptères*.
Dans l'intervalle de ses voyages, il commence ses plantations à la Maulévrie ; 1863 est l'année des séquoias, des marronniers et des platanes. La naissance d'un parc de collections Gaston Allard hérite de la propriété à condition de la mettre en valeur. Ainsi débute en 1875 une collection de conifères.
L'allée des chênes est plantée en 1878 et, en 1895, l'arboretum s'agrandit avec la partie qualifiée de fruticetum* se trouvant au sud de l'allée des chênes. En 1916, Gaston Allard cherche à transmettre son arboretum, c'est l'Institut Pasteur qui accepte le legs le 20 février 1916. Dans les années 1960, le quartier est en plein développement. Pour sauvegarder le parc, le conseil municipal l'achète à l'Institut Pasteur le 6 juillet 1959, avec le dessein d'en faire un lieu ouvert au public. Le service Parcs et Jardins se met à l'ouvrage : outre le débroussaillage, il faut éliminer les arbres morts, reprendre le tracé, rouvrir les allées, clore correctement l'ensemble du parc, répertorier les arbres et arbustes qui ont subsisté. Quant à l'ancienne demeure de Gaston Allard, jolie bâtisse du XIXe siècle, elle abrite depuis 1964, le musée botanique devenu en 2005 département botanique du muséum des sciences naturelles. Il conserve les herbiers Lloyd, Boreau, Bastard, Guépin, Préaubert ainsi qu'une belle collection d'ouvrages botaniques.
La demeure est aussi le siège de la Société d'études scientifiques de l'Anjou (SESA) et son importante collection de revues scientifiques et, depuis 1975, de la Société l'horticulture d'Angers (SHA) et de sa riche bibliothèque. Le Bonsaï club d'Anjou se trouve dans une salle annexe.
Dans les années 1980, le parc s'est enrichi de la collection de référence de l’hortensia. Cette collection de près de 650 taxons*, bénéficie du suivi scientifique de l’Institut National d’Horticulture. Les jardins de l'Arboretum L'arboretum est aujourd'hui un parc de collections de sept hectares qui représente un formidable essai d'acclimatation des plantes ligneuses originaires de toutes les régions tempérées du globe. Depuis l'origine, plus de 10 000 sujets représentant environ 3 500 espèces et cultivars* y ont été introduits et testés. A partir de 1999, le conseil municipal décide d'implanter de nouveaux jardins au bénéfice des Angevins amateurs de belles plantes. Ce sont ainsi au total trois jardins sur près d'un hectare qui sont conçus et réalisés par le service municipal des Parcs, Jardins et Paysages. Ils présentent au public un choix de plantes : arbustes, rosiers, bulbes, annuelles, vivaces, etc. Ces jardins redonnent à l'arboretum ses lettres de noblesse au bénéfice des amoureux des plantes et de l'art des jardins, mais aussi des professionnels (pépiniéristes, horticulteurs, établissements d'enseignement et de recherche…). Aujourd'hui, on y dénombre au total environ 1 500 espèces pour quelque 4 300 spécimens répartis sur quatre grands espaces thématiques : l'allée des chênes, les conifères, le fruticetum* et les jardins. Collectionner des espèces rares avec le souci permanent de regrouper des variétés de toutes sortes et origines, et pouvoir en présenter une part significative dans un lieu historique, c'est le rêve réalisé par Gaston Allard et que la Ville d'Angers poursuit aujourd'hui aussi fidèlement que possible. Il s'agit d'un patrimoine biologique et didactique irremplaçable qu'il faut protéger : certains arbres sont véritablement remarquables par leur âge, leurs dimensions, leur rareté. La majorité des oeuvres, bustes et sculptures en bronze, dessins et pastels, donnée par le sculpteur François Cacheux aux musées d'Angers a rejoint les grands bronzes acquis pour ce lieu par la ville afin de créer, en plein air, dans le jardin des Essais et son orangerie restaurée par l'architecte Roland Korenbaum, l'« Espace François Cacheux », contribuant à conférer à cet ensemble poétique, beauté, harmonie et sérénité. *Dendrologue : spécialiste des arbres. *Lépidoptères : ordre d'insectes correspondant aux papillons. *Entomologie : partie de la zoologie qui traite des insectes. *Taxon : toute unité du monde vivant, y compris un individu. *Fruticetum : espace planté d'arbustes. *Cultivar : variété d’origine naturelle ou artificielle dont les propriétés sont conservées par la culture.
Arboretum Gaston Allard
7 rue du Château d'Orgemont
Direction Parcs Jardins et Paysages 02 41 22 53 00
49000 Angers
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Écrit par Patricia Hager
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Mardi, 24 Juillet 2012 08:35 |
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Vous passez vos vacances dans le Cotentin , une visite s'impose au jardin des Ravalets à Tourlaville appartenant à la ville de CHERBOURG , la serre que nous avons restaurée est le joyau de ce parc avec le château, venez voir les Gunneras et les nombreuses plantes que les navigateurs ramenaient de leurs voyages.
Le château est situé dans un superbe parc paysager de 18 hectares, aux sentiers sinueux et aux arbres remarquables.
Le parc abrite également un conservatoire du dahlia, et offre une vaste prairie bordée d'espaces naturels. Type : Botanique,
Conservatoire du dalhia Eléments remarquables :
Parc et Serre à rotonde Eléments végétaux : Arbres remarquables, Arbustes, Plantes vivaces,
Arbres remarquables : Pseudotsuga menzeisii 1860 environ,
Sequoïa giganteum 1975,Araucaria auraucana 1860 environ, Arbres qui ont été plantés depuis peu
Nyssa sylvatica, Eucalyptus Gingko biloba, Davidia involucrata, Acer succharum, Zelkova, Parrotia Historique Le château des Ravalet fût construit au XVI ème siècle par le seigneur Jean II de Ravalet.
Après quelques changements de propriétaires, le château fût restauré à la fin du XIXème siècle par René de Tocqueville, qui créa également la parc dans le goût de l'époque, agrémenté de 2 pièces d'eau (dont l'une sert de miroir au château) et d'une serre à rotonde (lune des plus spectaculaires de ce siècle conservées en Basse-Normandie).
Le château est acquis en 1935 par la ville de Cherbourg. Le parc conserve sa structure d'origine, mais sera agrandi et enrichi de plantations d'origines diverses (Amérique du Nord, Chine, Moyen Orient, Australie, Europe), dont des Fougères Arborescentes.
En 1995, un conservatoire du dahlia composé de 200 variétés est créé.
La serre est rénovée en 2000, dans le respect de la configuration
des serres d'autrefois.
Château et serre sont classés monuments historiques , la serre fut restaurée par nos ateliers
Avenue du Château 50110 TOURLAVILLE 50 - Manche PARC DU CHÂTEAU DES RAVALET
www.ville-cherbourg.fr |
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Écrit par Patricia Hager
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Lundi, 23 Juillet 2012 14:08 |
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Vous serez en Anjou pour les vacances, venez à TERRA BOTANICA, nous y avons installée une de nos serres anciennes "La serre abandonnée".
Nos ateliers ont quelques belles serres anciennes à restaurer. Terra Botanica a pour vocation d'instruire les enfants tout en les amusant. Ils incarneront divers personnages dans des jeux de rôle au milieu des pirates, s'initieront au potager, se transformeront en archéologue en découvrant des fossiles préhistoriques. Il n'y a pas que les jolies fleurs du jardin que les enfants pourront admirer, car ils partiront à la découverte des plantes carnivores et malodorantes dans "L'ogre végétal". Des plantes diverses sont disposées dans les parcours botaniques et découvertes, où elles sont classées par région, pays et continent. La serre "Les docks des 5 continents" vous fera voyager de Madagascar jusqu'au Brésil, parmi de nombreuses espèces florales. Visitez les forêts de bambous dans "Les impressions d'Asie", le cœur du bayou dans "Reflets d'Amérique" et "La serre abandonnée" qui vous montrera les régions abandonnées par l'homme et peuplées de végétaux.
TERRA BOTANICA
ROUTE DE CANTONAY EPINARD 49000 ANGERS
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Écrit par Patricia Hager
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Lundi, 23 Juillet 2012 12:48 |
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Pendant les vacances, venez admirer l'hôtel particulier de JOËL et JAN MARTEL construit par Robert MALLET STEVENS 1926-1927.
Porte et verrières restaurées par nos ateliers .
Cette courte voie en impasse est célèbre parce qu'elle est bordée de bâtiments conçus par Robert Mallet-Stevens, notamment au numéros 9 - 12 une propriété multifamiliale qui a été achevée en 1927. Il s’agit d'une œuvre importante du mouvement moderne, organisée pour créer des volumes qui se développent en avancées, en terrasses, façades et autres effets qui font que chaque appartement est unique. Au numéro 10 se trouve l’ancienne maison-atelier des sculpteurs jumeaux Jan et Joël Martel. Elle est classée. L’atelier des frères Martel, se distingue des constructions voisines, tant par la taille de la parcelle (18.60 x 12 m) et par son programme que par son organisation formelle. Un premier permis de construire est déposé le 20 mai 1926. Le bâtiment présente au visiteur trois entrées : à gauche le garage, à droite l’atelier, au centre l’entrée principale – une porte réalisée par Jean Prouvé. Les deux ouvrants centraux, légèrement en retrait, glissent latéralement pour laisser entrer le visiteur dans le hall.
C’est depuis ce hall que se fait la séparation entre les circulations privées et celle réservée aux personnes extérieures.
En effet, soit on emprunte l’escalier contenu dans le volume cylindrique central et on accède successivement aux trois appartements autonomes
des étages supérieurs ; soit on se dirige à droite, vers l’atelier de sculpture de plain-pied ;
soit, enfin, face à la porte d’entrée, on emprunte un escalier accolé à la cage, afin de gagner l’atelier inférieur.
À mi-parcours, une dernière volée permet de gagner la galerie-bibliothèque située en mezzanine et éclairée par une large verrière.
Cet espace devait être utilisé par les frères Martel pour recevoir leurs clients.
L’atelier des frères Martel n’a pas été modifié depuis sa construction et présente encore aujourd’hui son architecture d’origine.
10 rue MALLET-STEVENS, PARIS 16 ème |
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Écrit par Patricia Hager
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Lundi, 23 Juillet 2012 10:47 |
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Vous êtes à Paris pendant les beaux jours de vacances, alors aller visiter le Musée de la vie Romantique, un salon de thé est installé dans la serre, restaurée par nos ateliers.
Arrivé à Paris en 1811, le peintre Ary Scheffer (1795-1858), artiste d’origine hollandaise, s’installe en juillet 1830 dans une propriété toute patricienne dans le nouveau quartier de La Nouvelle Athènes au n° 7 de la rue Chaptal (actuel n° 16). Ary Scheffer, professeur de dessin des enfants du duc d’Orléans depuis 1822, digne représentant de l’école romantique, affirme sa réussite.
Sa demeure connaît durant trente années une intense activité artistique, politique et littéraire. Construite par l’entrepreneur Wormser, cette maison généreuse crépie de blanc, typique de l’époque Restauration, comporte deux étages d’habitation surélevés sous un toit à l’italienne. Dans le jardin courent bientôt treilles et glycines. Face à la maison, Ary Scheffer fait rapidement construire deux ateliers à verrière, orientés au nord, de part et d’autre de la cour pavée : l’un à usage de salon, l’autre d’atelier de travail.
Dans l’atelier-salon, Scheffer, portraitiste renommé sous la monarchie de Juillet, reçoit le Tout-Paris artistique et intellectuel. Delacroix vient en voisin, comme George Sand avec Chopin qui joue volontiers sur le piano Pleyel. Ils retrouvent Liszt et Marie d’Agoult, mais aussi Rossini, Tourgueniev, Dickens.
L’atelier de travail, qui lui fait pendant devant un délicieux fouillis de seringas et de rosiers, était utilisé par Ary Scheffer et son frère cadet Henry, lui aussi peintre.
D’autres artistes fréquentent l'atelier, comme Théodore Rousseau qui acheva rue Chaptal, La Descente des vaches. Ce tableau ayant été refusé au Salon de 1835, Ary Scheffer l’exposa en même temps que des toiles de ses amis Paul Huet et Jules Dupré, instituant ainsi une sorte de Salon des Refusés. Scheffer abrita également dans cet atelier une partie des collections de la famille du roi Louis-Philippe lorsqu’elle dû quitter la France pour l’exil en 1848.
Cet atelier, récemment rénové par le décorateur Jacques Garcia d’après un tableau de Arie Johannes Lamme, Le Grand atelier de la rue Chaptal en 1851, accueille aujourd’hui deux expositions temporaires par an.
Agrémentée d’une serre et d’un jardin, cette propriété qu’Ary Scheffer loua pendant près de trente ans, fut achetée à sa mort en 1858 par sa fille unique Cornélia Scheffer-Marjolin.
16 rue Chaptal Paris 9 ème
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Écrit par Patricia Hager
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Lundi, 23 Juillet 2012 09:45 |
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Si vos vacances vous font découvrir la Lorraine, allez visiter le jardin de Laquenexy où nous avons construit une serre "Michel Lis".
Conçus par Pascal Garbe, paysagiste diplômé de l'école d'architecture du paysage de Gembloux (Belgique) et chef de projet du réseau « Jardins sans Limites »
Au sein du Conseil Général de la Moselle, les Jardins Fruitiers de Laquenexy composent un ensemble novateur de jardins structuré autour
de la notion de goût. Ils proposent un délicieux mélange de potagers, fleurs belles à croquer et variétés fruitières à travers 14 espaces
qui s'enchaînent et forment un parcours végétal plein de surprises. Vous découvrirez notamment le Jardin des Fleurs à croquer, le Jardin des Petits fruits, le Jardin des Herbes, le Jardin des Sens,
le Potager du Curieux, le Potager d'un Epicurien, le Tunnel des Courges ou encore le Jardin Interdit. Les gourmands prolongeront leur visite par un déjeuner ou une collation au restaurant « La Pomme Bleue ».
Le chef vous proposera des plats raffinés et originaux à base de légumes, fruits et plantes à croquer du jardin… Raffinement et originalité au menu (réservation conseillée). En 2012, les Jardins Fruitiers de Laquenexy ouvrent le jardin des Robinsons, espace dédié aux enfants où ils découvriront
de nombreuses surprises. Vibrez au son des talents mosellans tous les dimanches de juin à travers les concerts du festival JAZZ SAVEURS MOSELLE !
2 bis rue Bourger et Perrin
57530 Laquenexy
www.jardinsfruitiersdelaquenexy.com
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Écrit par Patricia Hager
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Jeudi, 19 Juillet 2012 14:01 |
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Si vous êtes en vacances en Bretagne.... allez découvrir les Jardins du Botrain classé "jardin remarquable" et sa serre "Michel Lis" Depuis décembre dernier, le jardin du Botrain arbore fièrement le label “Jardin remarquable”.
Un signe de reconnaissance mérité pour Marie Defaysse, la maîtresse des lieux. À la sortie de Mûr-de-Bretagne, à l’abri du bocage, elle y cache une splendide réalisation, où parade une seigneurie du début du XVIIIe siècle. Il accueillait des ruches en paille et donne une ambiance très minérale propice à ce type de jardin.
Mais sa référence et sa source d’inspiration principale sont avant tout le jardin à l’anglaise.
Plus de 300 variétés de rosiers et plusieurs milliers de plantes agrémentent Une serre "Michel Lis" y est installée dans le nouveau jardin.
Les jardins du Botrain Manoir du Botrain 22530 Mur de Bretagne
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Écrit par Patricia Hager
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Jeudi, 19 Juillet 2012 13:26 |
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Si vos pas vous font passer par Saint Valéry sur Somme, venez visiter l' herbarium des remparts et sa serre adossée, construite par nos ateliers.
C'est en 1995, toujours par des bénévoles que fut créée l'association Herbarium (loi de 1901) et le jardin du même nom. D'un terrain abandonné depuis plus de 30 ans, donc en friche, il fallait, sans plan, rétablir un jardin hospitalier. (Le premier se trouvait autour de l'hôpital depuis 1518). Après la Révolution française, il fut transféré à l'emplacement actuel à l'intérieur de la ville fortifiée. Les religieuses Augustines de l'hôpital de Saint Valery entretinrent ce nouvel espace de 1792 à1964 « pour nourrir, vêtir, panser et médicamenter les pauvres malades » telle est décrite leur mission dans les archives de l'hôtel-Dieu de Saint Valery.
Une serre adossée pour les semis de printemps.
L'Herbarium
36 rue Brandt
80230 Saint Valéry sur Somme
www.jardin-herbarium.fr
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