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N'OUBLIEZ PAS LE 11,12,13 MAI JARDINS EN FÊTE A COPPET

Geschrieben von: Patricia Hager   
Freitag, den 04. Mai 2012 um 08:51 Uhr

 

 

Roger HAGER vous y at­tend pour vous pré­senter

ses nom­breuses créa­tions de serres et vé­randas ,

de­puis 1963 il res­taure et réa­lise l'objet de vos dé­sirs ,

la serre qui n'at­tend plus que vos plan­ta­tions et qui

con­ser­vera vos or­chi­dées et au­tres plantes exo­ti­ques .


Une vé­randa où vous pourrez passer des heures à cui­siner car oui une vé­randa peut ac­cueillir une cui­sine

ou un salon ou toute pièce en rap­port avec le jardin.

 

 

ven­dredi 11 mai au di­manche 13 mai

de 10 heures à 18 heures au châ­teau de COPPET

pour la 7 ème édi­tion avec 120 ex­po­sants

JAR­DINS EN FÊTE

 

 

 

 

LES SERRES DE LAEKEN OUVERTES PENDANT 3 SEMAINES EN MAI 2012

Geschrieben von: Patricia Hager   
Montag, den 30. April 2012 um 16:11 Uhr

 

Serres Royales de Laeken


Au cours du 19e siècle, le pro­grès des tech­ni­ques du bâ­ti­ment, et sur­tout l'uti­li­sa­tion du métal et du verre comme ma­té­riaux de cons­truc­tion, ren­dent pos­sible un nou­veau type de bâ­ti­ment : la serre.

En 1873, l'ar­chi­tecte Al­phonse Balat con­çoit pour le Roi Léo­pold II un com­plexe de serres qui com­plète le Châ­teau de Laeken, réa­lisé en style clas­sique. Le com­plexe revêt l'ap­pa­rence d'une ville de verre im­plantée dans un pay­sage val­lonné. Les pa­villons mo­nu­men­taux, les cou­poles de verre, les larges ga­le­ries qui par­cou­rent le ter­rain comme des rues cou­vertes, sont beau­coup plus qu'une anec­dote sur les ap­pli­ca­tions ar­chi­tec­tu­rales du fer et du verre ou sur les pe­tites serres de plantes exo­ti­ques. Ce que les serres royales ex­pri­ment con­cerne l'ar­chi­tec­ture et, plus pré­ci­sé­ment, un grand pro­gramme de cons­truc­tion : celui du "pa­lais de verre idéal".

Elles sont l'abou­tis­se­ment des nom­breux en­tre­tiens, let­tres, ébau­ches et pro­jets échangés entre l'ar­chi­tecte Al­phonse Balat et le Roi Léo­pold II. Mais sur­tout, elles rap­pel­lent qu'elles ont ins­piré la nou­velle ar­chi­tec­ture belge de cette époque et que leur rayon­ne­ment s'est pro­pagé, avec l'Art nou­veau, à tra­vers le monde en­tier.

L'ac­tuelle col­lec­tion de plantes des Serres de Laeken a une triple va­leur ex­cep­tion­nelle. Tout d'abord, cer­taines plantes ap­par­te­nant aux plan­ta­tions ori­gi­nelles de Léo­pold II exis­tent en­core. D'autre part, les plan­ta­tions ac­tuelles ré­pon­dent tou­jours, dans leur en­semble, à l'es­prit qui pré­sida aux plan­ta­tions d'ori­gine. Enfin, les Serres Royales con­tien­nent en­core énor­mé­ment de plantes rares de grande va­leur.

Chaque année, au prin­temps, les Serres de Laeken sont ou­vertes au pu­blic, du­rant en­viron trois se­maines. Cette tra­di­tion, vieille d'un siècle, est tou­jours res­pectée.

Vue d'en­semble

Cons­truites à l'ini­tia­tive du Roi Léo­pold II, les Serres Royales de Laeken comp­tent parmi les prin­ci­paux mo­nu­ments du 19e siècle en Bel­gique. Elles ont été en­tiè­re­ment édi­fiées en métal et en verre, ce qui re­pré­sen­tait pour l'époque une in­no­va­tion spec­ta­cu­laire. Les Serres abri­tent une im­por­tante col­lec­tion de plantes et fleurs, no­tam­ment exo­ti­ques, dont une très im­por­tante col­lec­tion de ca­mé­lias. Chaque année au prin­temps, les Serres sont ou­vertes au grand pu­blic, ce qui té­moigne du désir des Sou­ve­rains ac­tuels et de leurs pré­dé­ces­seurs de par­tager avec tous leur amour des plantes et des fleurs.

L'Em­bar­ca­dère (ex­té­rieur)
Cons­truite en 1886-1887, la Serre de l'Em­bar­ca­dère était des­tinée à ac­cueillir les in­vités lorsque le Roi re­ce­vait dans le Jardin d'Hiver ou la Serre Salle à Manger.

L'Em­bar­ca­dère (in­té­rieur)
L'es­ca­lier mène au Jardin d'Hiver. Aux ex­tré­mités de l'Em­bar­ca­dère se trou­vent deux sta­tues de Charles Van der Stappen, L'Au­rore et Le Soir. Des me­di­nillas (plante tro­pi­cale des Phi­lip­pines) sont dis­posés dans des vases chi­nois rap­portés par le Roi Léo­pold II d'un voyage en Ex­trême-Orient alors qu'il était en­core Duc de Bra­bant.

Le jardin d'hiver
Conçu par l'ar­chi­tecte Al­phonse Balat et cons­truit de 1874 à 1876, le Jardin d'hiver fut la pre­mière serre de l'im­po­sante cité de verre qui al­lait surgir, en une tren­taine d'an­nées, dans le do­maine de Laeken. Les di­men­sions de cette serre ont permis la plan­ta­tion de pal­miers de haute tige, dont la plu­part da­tent en­core de l'époque de Léo­pold II. Dès son achè­ve­ment, cette serre a été des­tinée aux ré­cep­tions royales.

Bi­blio­gra­phie

"Les Serres Royales de Laeken", Bruxelles, Ser­vice de presse de la Régie des Bâ­ti­ments, 1998.
Ed­gard Goed­leven, "Les Serres royales de Laeken", Bruxelles, Ra­cine & SFI, 1997.
Piet Lom­baerde et Ronny Gobyn, "Léo­pold II Roi-Bâ­tis­seur", Gand, Pan­dora, 1995.
Liane Ra­nieri, "Léo­pold II ur­ba­niste", Bruxelles, Hayez, 1973.
Irène Smets, "Les Serres royales de Laeken", Gand, Lu­dion, 2001.
Emiel Van­de­woude, Jos. Van­den­breeden, Paul Van Gorp, "Les Serres royales à Laeken", Bruxelles, Do­na­tion Royale, 1981.
Emiel Van­de­woude, "De bouw van de Win­ter­tuin te Laken, 1874-1876. Een ini­tia­tief van Leo­pold II".
Album Carlos Wyf­fels, Bruxelles, 1987.
Pa­lais de Bruxelles
Serres de Laeken
Crypte Royale
Musée BELvue
© La Mo­nar­chie belge

 

 

 

 

Les écussons et serrures des constructeurs de serres du 19 ème

Geschrieben von: Patricia Hager   
Mittwoch, den 25. April 2012 um 11:52 Uhr

 

Les cons­truc­teurs de serres et au­tres jar­dins d'hiver avaient des ser­rures à leur nom.

Ils  met­taient un écusson en fonte jo­li­ment dé­coré avec leur adresse ,

Il est assez rare dans re­trouver sur les portes ex­té­rieures ,le temps est passé par là.....

 

 

 

LA SERRE "MICHEL LIS" JARDINS DU BOTRAIN MUR DE BRETAGNE

Geschrieben von: Patricia Hager   
Mittwoch, den 11. April 2012 um 12:36 Uhr

 

 

 

De­puis dé­cembre der­nier, le jardin du Bo­train ar­bore fiè­re­ment
le label “Jardin re­mar­quable”. Un signe de re­con­nais­sance
mé­rité pour Marie De­faysse, la maî­tresse des lieux.
À la sortie de Mûr-de-Bre­tagne, à l’abri du bo­cage, elle y cache
une splen­dide réa­li­sa­tion, où pa­rade une sei­gneurie du début
du XVIIIe siècle.
Il ac­cueillait des ru­ches en paille et donne une am­biance très mi­né­rale pro­pice à ce type de jardin”. Mais sa ré­fé­rence et sa source d’ins­pi­ra­tion prin­ci­pale sont avant tout le jardin à l’an­glaise.
Plus de 300 va­riétés de ro­siers et plu­sieurs mil­liers de plantes agré­men­tent
“Ce qui me plaît, ce sont les at­mo­sphères, les am­biances, les co­loris…

Dans la li­gnée d’une mère et d’une grand-mère fé­rues de jar­di­nage,

Marie De­faysse a saisi, si l’on peut dire, l’oc­ca­sion de la tem­pête

de 1987 et la des­truc­tion de son verger pour ima­giner un jardin

sur son ter­rain de 2 hec­tares. Tout part de l’idée d’une grande allée,

dans la pers­pec­tive du ma­noir. Au­tour, elle ima­gine une suc­ces­sion

de jar­dins à thèmes, ces pe­tites cham­bres aux am­biances chan­geantes.

“Tout s’est réa­lisé au fil des ans, no­tam­ment à partir de 1994,

année de ma ren­contre avec Mi­chel Gesret,est un art ma­jeur.

J’ex­pose mes idées à Mi­chel et il me pro­pose des so­lu­tions, des plans et réa­lise les tra­vaux né­ces­saires”.

Elle se charge seule en­suite de l’en­tre­tien. Elle y passe toutes ses jour­nées, ap­puyée par deux per­sonnes un jour par se­maine.

Parmi les réa­li­sa­tions les plus ré­centes, le jardin ja­po­nais, conçu il y a 4 ans, a déjà un beau vo­lume et du ca­rac­tère.

Il a pour toile de fond un ru­cher, “Un long mur d’abeilles, qui se­rait un des plus grands de Bre­tagne, sinon le plus grand, in­dique Marie De­faysse.

le lieu que cer­tains com­pa­rent à Hid­cote Manor (un des plus pres­ti­gieux jar­dins d’Outre-Manche),

à la grande sa­tis­fac­tion de notre jar­di­nière.

Il ne s’agit pas de faire des col­lec­tions, mais de créer une har­monie dans le jardin, qu’on s’y sente bien”.

MA­NOIR DU BO­TRAIN 22530 MUR DE BRE­TAGNE

 

LA SERRE "MICHEL LIS" DANS LE POTAGER DES JARDINS DE LAQUENEXY EN MOSELLE

Geschrieben von: Patricia Hager   
Mittwoch, den 11. April 2012 um 12:33 Uhr

 

Conçus par Pascal Garbe, pay­sa­giste di­plômé de l'école d'ar­chi­tec­ture du pay­sage de Gem­bloux (Bel­gique) et chef de projet du ré­seau « Jar­dins sans Li­mites » au sein du Con­seil Gé­néral de la Mo­selle, les Jar­dins Frui­tiers de La­que­nexy com­po­sent un en­semble no­va­teur de jar­dins struc­turé au­tour de la no­tion de goût. Ils pro­po­sent un dé­li­cieux mé­lange de po­ta­gers, fleurs belles à cro­quer et va­riétés frui­tières à tra­vers 14 es­paces qui s'en­chaî­nent et for­ment un par­cours vé­gétal plein de sur­prises.




Vous dé­cou­vrirez no­tam­ment le Jardin des Fleurs à cro­quer, le Jardin des Pe­tits fruits, le Jardin des Herbes, le Jardin des Sens, le Po­tager du Cu­rieux, le Po­tager d'un Epi­cu­rien, le Tunnel des Courges ou en­core le Jardin In­terdit.

Les gour­mands pro­lon­ge­ront leur vi­site par un dé­jeuner ou une col­la­tion au res­tau­rant « La Pomme Bleue ». Le chef vous pro­po­sera des plats raf­finés et ori­gi­naux à base de lé­gumes, fruits et plantes à cro­quer du jardin… Raf­fi­ne­ment et ori­gi­na­lité au menu (ré­ser­va­tion con­seillée).

www.jar­dins­frui­tiers­de­la­que­nexy.com

 

 

 

 

JARDINS EN FÊTE 11-12-13 MAI 2012 à Coppet en Suisse

Geschrieben von: Patricia Hager   
Mittwoch, den 28. März 2012 um 12:07 Uhr

 

Après six édi­tions cou­ron­nées de succès, Jar­dins en fête remet le cou­vert pour une ma­ni­fes­ta­tion des­tinée aux amou­reux de la na­ture et au­tres bo­ta­nistes en herbe.
Pour sa sep­tième édi­tion, "Jar­dins en Fête" ouvre les portes du parc et du verger du Châ­teau de Coppet pour trois jours d’éva­sion sur le thème du Jardin Na­turel. Avec Pro­na­tura en guise d'in­vité d'hon­neur, des con­fé­rences à foison, la deuxième édi­tion du Con­cours de com­po­si­tions flo­rales et un élé­gant jardin éphé­mère cé­lé­brant une marque bien connue de cham­pagne, nul doute que ce week-end ré­con­ci­liera les épi­cu­riens avec leur cons­cience écolo...

Où? Châ­teau de Coppet

Quand? Du ven­dredi 11 au di­manche 13 mai 2012

Com­bien? Adulte 12fr., étu­diant AVS 9 fr., en­fant jusqu'à 16 ans gra­tuit; for­fait trois jours 25 fr.

Plus de ren­sei­gne­ments sur www.jar­din­sen­fete.ch

 

 

 

 

JARDINS EN FÊTE 11-12-13 MAI 2012 à Coppet en Suisse

Geschrieben von: Patricia Hager   
Mittwoch, den 28. März 2012 um 12:02 Uhr

Après six édi­tions cou­ron­nées de succès, Jar­dins en fête remet le cou­vert pour une ma­ni­fes­ta­tion des­tinée aux amou­reux de la na­ture et au­tres bo­ta­nistes en herbe.
Pour sa sep­tième édi­tion, "Jar­dins en Fête" ouvre les portes du parc et du verger du Châ­teau de Coppet pour trois jours d’éva­sion sur le thème du Jardin Na­turel. Avec Pro­na­tura en guise d'in­vité d'hon­neur, des con­fé­rences à foison, la deuxième édi­tion du Con­cours de com­po­si­tions flo­rales et un élé­gant jardin éphé­mère cé­lé­brant une marque bien connue de cham­pagne, nul doute que ce week-end ré­con­ci­liera les épi­cu­riens avec leur cons­cience écolo...

Où? Châ­teau de Coppet

Quand? Du ven­dredi 11 au di­manche 13 mai 2012

Com­bien? Adulte 12fr., étu­diant AVS 9 fr., en­fant jusqu'à 16 ans gra­tuit; for­fait trois jours 25 fr.

Plus de ren­sei­gne­ments sur www.jar­din­sen­fete.ch.

 

PROCHAINE JOURNÉES DES PLANTES DE COURSON 18-19-20 MAI 2012 www.domaine-de-courson.fr

Geschrieben von: Patricia Hager   
Mittwoch, den 28. März 2012 um 11:41 Uhr

 

Au cours de ces trois jours, dif­fé­rents pu­blics se croi­sent, du simple ama­teur aux pro­fes­sion­nels (col­lec­ti­vités, pay­sa­gistes, dis­tri­bu­teurs, ache­teurs...), sans ou­blier les ex­po­sants, entre les­quels de nom­breux con­tacts se nouent.

Une des spé­ci­fi­cités de Courson est de pré­senter sur un même lieu des plantes ve­nant di­rec­te­ment des pro­duc­teurs, avec une très large di­ver­sité dans la re­pré­sen­ta­tion des ré­gions, des pays, des cli­mats, des sols… On y trouve la plante qu'on cherche, mais aussi les con­seils de celui qui l’a élevée et cul­tivée, et qui con­naît bien toutes ses ca­rac­té­ris­ti­ques et ses be­soins en termes de soin, de crois­sance, d’en­tre­tien... Très utile pour la pra­tique du jar­di­nage !

Plu­sieurs pay­sa­gistes et de nom­breuses as­so­cia­tions de pas­sionnés com­plè­tent cette offre en pro­po­sant idées, ate­liers et ani­ma­tions di­verses.

 


www.do­maine-de-courson.fr

 

 

 

 

Qualité de l’air intérieur : la grande perdante de la nouvelle RT

Geschrieben von: Patricia Hager   
Dienstag, den 20. März 2012 um 07:07 Uhr

 

LE MO­NI­TEUR .FR
Qua­lité de l’air in­té­rieur : la grande per­dante de la nou­velle RT
Alors que les bâ­ti­ments sont de plus en plus étan­ches pour con­sommer moins d’énergie, le re­nou­vel­le­ment de l’air né­ces­saire à sa qua­lité sa­ni­taire n’est que trop ra­re­ment as­suré. Plus que tech­nique, le pro­blème ap­pa­raît cul­turel.

Créer une alerte sur ce sujet
1. Quel est le con­texte ?

« Les textes qui vi­sent la ven­ti­la­tion des bâ­ti­ments da­tent de plus de trente ans. Sont-ils en­core suf­fi­sants face aux ré­gle­men­ta­tions ther­mi­ques qui ne ces­sent d’évo­luer ? », in­ter­roge d’em­blée Em­ma­nuelle Brière, res­pon­sable ven­ti­la­tion et trai­te­ment d’air des bâ­ti­ments chez Uni­clima. En effet, de­puis le pre­mier choc pé­tro­lier de 1973, les pou­voirs pu­blics égrè­nent les ré­gle­men­ta­tions ther­mi­ques : 1974, 1988, 2000, 2005, 2012… Et bientôt 2020. Mais côté qua­lité de l’air in­té­rieur de­puis l’ar­rêté du 24 mars 1982 re­latif à l’aé­ra­tion des lo­ge­ments… Rien. « Nous sommes un des seuls pays eu­ro­péens à ne pas avoir revu nos ré­gle­men­ta­tions sa­ni­taires », re­grette Su­zanne Déoux, pro­fes­seur à l’uni­ver­sité d’An­gers (49) et spé­cia­liste en in­gé­nierie des stra­té­gies de santé dans les bâ­ti­ments. L’ha­bitat ré­nové, lui, ne fait l’objet d’au­cune obli­ga­tion ré­gle­men­taire.
Du côté du ter­tiaire, ce n’est pas mieux. Voire pire, puisqu’à l’ob­so­les­cence des textes, il faut ajouter l’in­co­hé­rence. « Alors que le Code du tra­vail im­pose un débit d’air de 25 m3/h/per­sonne, le rè­gle­ment sa­ni­taire dé­par­te­mental pré­co­nise, par exemple, uni­que­ment 15 m3/h/per­sonne pour une école pri­maire ou un col­lège. Il est sur­pre­nant qu’aucun syn­dicat ne se soit in­surgé face à cette dif­fé­rence, les en­sei­gnants ne bé­né­fi­ciant pas du re­nou­vel­le­ment d’air ré­gle­men­taire lorsqu’ils sont dans les salles de classe. » Et Em­ma­nuelle Brière d’ajouter : « Ces dé­bits d’air sont in­suf­fi­sants, les textes né­ces­si­tent d’être ré­visés. » D’au­tant que cette quête d’une meilleure QAI va dé­sor­mais être con­frontée à une exi­gence ren­forcée pour la cons­truc­tion neuve : l’étan­chéité à l’air, in­dis­so­ciable co­rol­laire de la RT 2012. Alors en neuf comme en ré­ha­bi­li­ta­tion, le trai­te­ment de l’air neuf est plus que ja­mais un élé­ment pré­pon­dé­rant au con­fort des usa­gers et à la maî­trise de la con­som­ma­tion éner­gé­tique

 

FOCUS

ques­tions à - Su­zanne Déoux, pro­fes­seur à l’uni­ver­sité d’An­gers, spé­cia­liste des stra­té­gies santé - bâ­ti­ments - « Il faut plus de pé­da­gogie au­tour de la qua­lité de l’air in­té­rieur »

La qua­lité de l’air in­té­rieur est-elle suf­fi­sam­ment prise en compte ?

Su­zanne Déoux : Elle fait l’objet d’une prise de cons­cience glo­bale, comme en té­moigne la créa­tion de l’Ob­ser­va­toire de la qua­lité de l’air in­té­rieur (OQAI). Ce­pen­dant, sur le ter­rain, c’est dif­fé­rent. Un pro­blème de cul­ture des usa­gers per­siste. De­puis plus de soixante ans, la pol­lu­tion at­mo­sphé­rique est mé­dia­tisée. Ces der­niers pen­sent donc à tort que l’air ex­té­rieur est plus pollué que l’air in­té­rieur. Ils hé­si­tent alors à ou­vrir leurs fe­nê­tres lorsqu’ils pro­dui­sent des quan­tités éle­vées de pol­luants, comme lors de la cuisson, du mé­nage… En outre, les éco­no­mies d’énergie sont im­mé­dia­te­ment vi­si­bles sur leurs fac­tures d’élec­tri­cité, de gaz ou de fuel. La mau­vaise qua­lité de l’air in­té­rieur a pour­tant un coût sa­ni­taire élevé, mais il est payé par les as­su­rances so­ciales.

Une mau­vaise QAI a-t-elle vrai­ment un im­pact sur la santé ?

SD : Pour se con­vaincre de son im­por­tance, il suffit de voir le nombre de ma­la­dies al­ler­gi­ques qui est en cons­tante aug­men­ta­tion ! C’est tel­le­ment banal de res­pirer qu’on ne se préoc­cupe pas de l’air que l’on in­hale, alors que de plus en plus de cam­pa­gnes aler­tent sur la qua­lité de notre ali­men­ta­tion. À l’image du slogan « les an­ti­bio­ti­ques ne sont pas au­to­ma­ti­ques », il fau­drait plus de pé­da­gogie sur la qua­lité de l’air in­té­rieur et ses con­sé­quences sur la santé. La sen­si­bi­li­sa­tion des oc­cu­pants est vrai­ment pri­mor­diale. Et même si un dis­cours com­mence à émerger, il de­meure mal dif­fusé. De plus, le ver­sant éner­gé­tique lui fait écran avec le ma­tra­quage sys­té­ma­tique du mes­sage en­vi­ron­ne­mental de­puis les chocs pé­tro­liers des an­nées soixante-dix et la hausse du coût des éner­gies fos­siles. Ré­sultat : nous avons ou­blié la fi­na­lité du bâ­ti­ment qui est d’abord un es­pace de vie pour l’homme avant d’être un pro­duit com­mer­cial ou d’avoir un im­pact en­vi­ron­ne­mental.

 

vwww.visi.co.za Décor , design & architecture, The modern gardener

Geschrieben von: Patricia Hager   
Mittwoch, den 14. März 2012 um 12:56 Uhr

 

 

 

 

 

 

 

Re­fresh­ment sta­tion:

 

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